Sept raisons d’apprendre par cœur Avatar, Le Dernier maître de l’air, par Michael Dante DiMartino et Bryan Konietzko (fond ancien)

1. L’aventure

Toute l’atmosphère de la série repose sur ce sentiment enthousiasmant de l’action, des affrontements épiques, des combats chorégraphiés, des courses poursuites, des décors multiples…

Viendra bientôt une série live-action, qui a déjà promis de ne pas rééditer les erreurs de M. Night Shyamalan, comme le white-washing. Mais je suis encore malgré tout très dubitative sur ce que cela peut donner. Le dessin animé permet en effet de justifier un certain nombre de choix esthétiques qui ne passeraient pas en  » vrai  » : la physique de l’univers qui fait que personne ne meurt même après s’être ramassé une tonne de cailloux ou d’eau dans la figure ou les capacités physiques de tous les personnages par exemple.

2. L’humour

Avatar TLA réussit le pari de ne pas tomber dans le comic-release facile. Chaque personnage est tour à tour grave et dramatique puis drôle ou ridicule. Tout le monde a le droit à sa réplique cinglante, son heure de gloire, ses moments de gêne. Les inspirations manga de l’animation permettent un certain nombre de mimiques type de l’étonnement, de la peur exagérée, du dégoût… Bien sûr, on n’est pas mort de rire, et ce n’est pas fait pour ça, mais c’est assez pour faire pétiller les dialogues et rendre les échanges crédibles.

3. Le bestiaire

Toute la créativité de la série trouve sa quintessence dans les animaux. A l’exception de Momo et Appa, ils sont plutôt présents en arrière-plan, mais ils accentuent toute la profondeur de l’univers dans lequel évolue les personnages. Chaque espèce est la combinaison de deux ou trois races réelles, nous montrant ainsi des canards-tortues, des pingouins à quatre ailes, des caribous gros comme des immeubles et des tortues-lions.

Et puis il y a des dragons (alerte divulgâchi!). Parce que toute bonne série a besoin de dragons. J’attends d’ailleurs toujours ceux de Downton Abbey.

4. Toph

Existe-t-il un meilleur personnage au monde qu’une gamine aveugle qui est tellement badass qu’elle a créé une discipline de contrôle d’élément toute seule, peut voir grâce à ses pieds, a dépassé les capacités de son propre maître à l’âge de douze ans, et est choisie en entraînement pour incarner le boss ultime ?

5. Les personnages sans pouvoir

Alors bien sûr, chaque fois que je vais à la piscine, je voudrais être un waterbender, chaque fois que je me mets en colère, j’ai des envie de cracher du feu, et même si je ne suis pas spécialement attirée par les deux derniers éléments, maîtriser la lave, le métal ou pouvoir voler, ça en jette.

Mais j’arrive à envier aussi le style des guerrières kyoshi, l’agilité de Ty Lee (ça va ensemble), l’arme de Sokka (l’épée, pas le boomerang) et la férocité de Mai. Chacun et chacune a quelque chose à apporter et est un adversaire à ne pas sous-estimer.

6. Zuko (et son oncle)

C’est un peu notre drama-queen préférée de la série. Tout le développement du personnage, de ses conflits intérieurs, de ses revirements en font un des méchants les plus intéressants. On souhaite le voir aux côtés d’Aang dès leurs premiers échanges au Pôle Sud.

Bien sûr, il ne serait pas aussi intéressant sans sa relation avec Iroh, qui fait preuve d’un dévouement sans faille, et est toujours là pour l’entraîner / le défendre / le soigner / le ramener…

Mes deux seuls regrets ? Premièrement son choix à Ba Sing Se : il aurait dû rejoindre la team Avatar bien plus tôt, dès le début de la saison trois. J’ai toujours du mal à comprendre ce brusque revirement. Deuxièmement qu’il ne finisse pas avec Katara. Mais bon, on ne peut pas tout avoir.

7. Les relations entre les personnages

J’adore les histoires d’amitié. Je crois que c’est aussi ce qui m’a tellement plus dans Harry Potter. Et dans Naruto. J’aime ces histoires où l’éducation partagée sur plusieurs années ou bien l’adversité commune font que les personnages en viennent à s’attacher aux autres au point de se protéger quoi qu’il arrive, et deviennent plus forts de par leur union.

Plus que l’aventure elle-même, c’est l’aventure commune, les combats en équipe qui sont tellement enthousiasmants dans Avatar.

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