Les films Harry Potter sont meilleurs que les livres

Après réflexion…

Qui aurait encore envie de perdre son temps à lire du noir sur du blanc quand on peut avoir tout l’univers en couleurs, sons et lumières ? La force des mots n’est désormais plus en mesure d’égaler les effets spéciaux hollywoodiens. Alors comment entrer dans un monde imaginaire mieux qu’en s’immergeant dans les décors de Chris Columbus ou David Yates ?

C’est plus simple pour tout le monde

Il se trouve en plus que certaines intrigues de JK Rowling sont beaucoup trop alambiquées. Honnêtement qui avait compris les retours dans le temps dans Le Prisonnier d’Azkaban avant de voir l’histoire raccourcie et les modifications nombreuses du troisième film ?

C’est comme le vrai coupable de La Chambre des Secrets : il est tellement mieux de poser son cerveau et de n’avoir pas à réfléchir aux indices donnés par le roman.

Enfin, Voldemort est bien plus crédible avec le sixième film, qui ne nous embrouille pas avec des histoires d’objets précieux et symboliques pour les Horcruxes. Il est quand même beaucoup plus logique d’imaginer que le Seigneur des Ténèbres pourraient enfermer un morceau de son âme dans n’importe quel objet, y compris une vieille basket ou un pot de yaourt usagé.

Casting parfait

En effet : je ne suis jamais autant émerveillée que lorsque je vois le jeu d’acteurs des trois enfants dans les premiers films. Il est évident que ce sont de véritables prodiges. Chaque expression, chaque ton de voix est extrêmement naturel et dépourvu de surjeu. Dommage qu’il se soit un peu dégradé avec le temps…

5 commentaires sur “Les films Harry Potter sont meilleurs que les livres”

  1. C’est une évidence ! La scène de la tour d’astronomie dans le 6 est tellement pas ridicule, avoir remplacé l’impuissance réelle de Harry stupéfixé par sa volonté d’obéir à Dumbledore pour une fois… génial !

    Très jolis poissons en passant. 😉

  2. Les poissons vous remercient. Eux-aussi sont encore plus jolis sur tablette !
    Et j’avais oublié le personnage de Ginny, si merveilleusement approfondie par la mièvrerie de la scène des lacets, toujours dans le sixième film.

  3. Désolé, la prochaine fois je m’efforcerai de répondre à un article de fond, comme celui sur le narrateur que j’ai beaucoup apprécié… ^^’

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